Un contrôle sur chaque table
Chaque table applique un contrôle d’accès ligne par ligne (Row Level Security). Un membre ne voit que les données de son fonds, et seulement les véhicules qui lui sont ouverts.
SÉCURITÉ
Comment Casian héberge, cloisonne et traite les documents d’un fonds, du dépôt du deck à la décision.
L’application, les analyses et la passerelle d’accès aux modèles d’IA tournent sur notre serveur chez Oracle Cloud, à Paris. La base de données, les comptes et les fichiers sont chez Supabase, dans sa région de Paris. Les échanges sont chiffrés (TLS) et Supabase chiffre les données au repos (AES-256), d’après sa page sécurité.
Serveur Casian · Paris
Le cloisonnement entre fonds est appliqué par la base de données elle-même, sur chacune de ses tables, pour chaque requête de l’application.
| Fonds | Donnée | Résultat |
|---|---|---|
| Fonds A | Dossier 1 | Affiché |
| Fonds A | Dossier 2 | Affiché |
| Fonds B | Dossier 3 | Invisible |
| Fonds A → B | Lien entre dossiers | Refusé |
Chaque table applique un contrôle d’accès ligne par ligne (Row Level Security). Un membre ne voit que les données de son fonds, et seulement les véhicules qui lui sont ouverts.
Chaque donnée est rattachée à son fonds par sa clé. La base refuse toute référence vers les données d’un autre fonds.
L’application interroge la base avec la session de la personne connectée, jamais avec un accès d’administration.
Partner, associate, analyst, membre du comité, LP, expert externe : chaque rôle ouvre des droits définis, comme écrire une analyse, modifier la note ou enregistrer une décision. L’accès se fait sur invitation.
Quand une analyse démarre, puis quand elle enregistre ses résultats, la base vérifie que la personne qui l’a lancée a toujours accès au fonds. Sinon, l’analyse est annulée.
Le parcours d’une pièce, de son dépôt aux citations des analyses.
Le fichier passe par notre serveur, qui vérifie sa structure, calcule son empreinte et signale les doublons. 50 Mo au maximum.
L’original ne peut être ni modifié ni supprimé par un utilisateur. Les analyses le lisent en lecture seule.
Le serveur revérifie l’accès, crée un lien de stockage valable 60 secondes et transmet le fichier. Ce lien n’arrive jamais dans le navigateur.
Le texte des PDF, des scans, des tableurs, des présentations et des transcripts d’appel est extrait sur notre serveur, sans modèle d’IA. Chaque passage garde sa page, sa diapositive ou sa cellule, et les citations y renvoient.
Les analyses n’ont aucune clé d’accès aux modèles d’IA. Une passerelle séparée, qui ne répond qu’au serveur lui-même, détient la clé et envoie les requêtes au fournisseur de modèles.
Selon les conditions de son API, le fournisseur de modèles n’utilise pas les données envoyées pour entraîner ses modèles. Pour le screening et les étapes d’enquête de la due diligence, il conserve les requêtes 30 jours, comme le prévoient ces conditions.
Elle part d’un bref limité à ce qui est public : la société, ses fondateurs, les affirmations à vérifier. Le code en retire les chiffres confidentiels, et la recherche tourne dans un espace qui ne contient que ce bref.
Pour chaque requête, la passerelle :
Chaque analyse s’exécute dans un environnement séparé du reste du serveur, sans privilèges système. Son espace de travail est supprimé à la fin, et une tâche horaire efface tout espace de plus de 24 heures.
Le screening gratuit du site tourne dans un service séparé, avec son propre compte système et sa propre clé. Il n’a pas accès aux données des fonds.
Ce que Casian garde à chaque étape d’un dossier.
Le journal d’activité l’enregistre. Ce journal est écrit par la base de données elle-même, et non par l’application.
Chaque citation d’une pièce porte l’extrait exact. Le code le compare au texte de la page citée et retire les citations qui ne correspondent pas.
Si deux personnes modifient la même note ou le même calcul, la seconde est prévenue au lieu d’écraser le travail de la première.
Par défaut, l’avis de Casian reste masqué jusqu’au vote de chaque membre, pour ne pas orienter l’équipe.
Un membre habilité l’enregistre. Elle fige l’état des pièces et une copie de la note à ce moment.
Elle passe en lecture seule, y compris pour un appel direct à la base.
Chaque sauvegarde des fichiers est chiffrée avec sa propre clé, et le serveur ne détient que la clé publique. Il ne peut donc pas relire ses propres sauvegardes.
Une nouvelle version n’est installée que si aucune analyse ne tourne. Elle s’active d’un seul coup et revient automatiquement à la précédente si un service ne répond pas.
Contrôlés toutes les cinq minutes :
Sentry, dans sa région de l’Union européenne, reçoit les erreurs techniques. L’envoi des données personnelles, du contenu des requêtes, des échanges avec l’IA et des adresses IP est désactivé.
Des tests appliquent les migrations réelles à une base en mémoire et vérifient directement les règles d’accès et l’intégrité des données.
À Paris : le serveur chez Oracle Cloud, la base de données et les fichiers chez Supabase. Les modèles d’IA sont appelés à distance, chez le fournisseur de modèles, avec les passages utiles à chaque étape.
Non. Selon les conditions de son API, le fournisseur de modèles n’utilise pas les données envoyées pour entraîner ses modèles.
Les membres de votre fonds, selon leur rôle et les véhicules qui leur sont ouverts. Les autres fonds n’y ont aucun accès, la base de données l’interdit.
Les références renvoient aux passages utilisés : page de PDF, feuille et cellules de tableur, ou paragraphes de document texte selon la source. Les versions permettent de retrouver les pièces et la note examinées.
Les notes s’exportent en PDF et Word. L’export des données du fonds et la procédure de suppression sont documentés. Les modalités de sortie et de conservation sont convenues au démarrage.
Sur la page Données et prestataires, avec le rôle de chacun.
Nous ouvrons les accès par petits lots.
Chaque fonds commence sur un deck qu’il a reçu.